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Star Dance

Sylvie Labrosse

Biographie autorisée

Texte de Bernard Pednault

Native de Pierrefonds, ville située à l’Ouest de l’île de Montréal, Sylvie se souvient avoir toujours été intéressée par la musique, quel que soit le genre.  D’ailleurs, comme elle le dit si bien ‘Mon père a toujours écouté de la musique country ;  plus jeune, il interprétait ses morceaux préférés à la guitare’

C’est en 1973 que Sylvie s’intéresse à la danse sociale et internationale, pour ce faire, elle n’hésite pas à suivre des cours 3 jours semaine.  De 1973 à 1985, elle suivra ses cours avec Aldor et Andrée Grenier à Pierrefonds ainsi qu’à Varennes.  De 1980 à 1995, ce sera au Studio 2720, en compagnie de Pierre Allaire, Mireille Veilleux, Myriam Pearson et Benoit Papineau.  Le Studio Ginette Cournoyer l’accueillera également en 1995.  Ce sera Pierre E. Morin en 1979 qui fera son entraînement professionnel.  En ce qui concerne sa formation internationale, Roger Neveu s’en chargera en 1983.  C’est en 1979 qu’elle commence à enseigner à temps plein.  La compétition l’intéresse au plus haut niveau puisque de 1975 à 1995, elle y consacrera énormément de temps.  Encore aujourd’hui, elle enseigne la danse sociale.   Elle a d’ailleurs été membre de nombreuses associations mais malheureusement, aucune d’entre elles ne lui ont apporté ce qu’elle attendait.

C’est toutefois en 2000 que son intérêt pour la danse country s’accentue.  Cet  intérêt est principalement dû à la demande des gens de la région.  En janvier 2001, Sylvie débute ses premiers cours de danse country à Vaudreuil – Dorion.   Suite à une demande de plus en plus grandissante, elle étendra son enseignement à St-Jérome puis par la suite, à Ste-Thérèse.  C’est en janvier 2003 que l’École Star Dance Sylvie Labrosse prendra son envol.      

Résidant à Prévost, dans les Laurentides, son école compte présentement quelques 150 élèves en danse country.  Ce qu’elle recherche avant tout, c’est être à jour pour que ses élèves soient à la fine pointe en danse country.  Elle tient par-dessus tout à ce que ses élèves s’amusent. 

Quant à l’envergure qu’a prise la danse, elle vous dira ‘Qu‘elle répond à une demande du public et de la société en général.  Cette progression est principalement due au grand nombre de gens seuls qui recherchent une activité réunissant activité physique et rencontres sociales, mais aussi un esprit d’appartenance, un coût raisonnable, tout ça dans le but de s’amuser’

Quant à savoir si la danse country se porte bien aujourd’hui, elle répond à cela :  ‘Le mouvement de vague est constant avec ses hauts et ses bas,  indépendamment des régions.  Les écoles de danse sont les seules responsables de l’état de la danse country dans leur région’

Pour ce qui est de la venue des danses dites « latino et dance » , voici ce qu’elle en dit :  ‘Les écoles qui s’affichent country et qui présentent un fort volume de danses autres que country sont les premières à subir cet impact négatif en utilisant le terme country pour tout et pour rien’.

En ce qui concerne l’avenir de la danse country et son évolution au cours des prochaines années,  Sylvie nous dit :  ‘Encore  bien des vagues, comme dans toutes les sphères de la danse’.  Elle se voit d’ailleurs comme professeur encore pour de nombreuses années. 

En ce qui a trait à la venue d’une association ou regroupement d’écoles pour contrôler la qualité de l’enseignement et du produit offert aux danseurs, elle dit à cela que  ‘Aucune association ne peut contrôler la qualité de l’enseignement offert, car personne ne contrôle la qualité des associations’.

Présenter des chorégraphies l’a toujours intéressée, mais pas au point de faire elle-même des chorégraphies de danse.  Elle a toutefois composé de nombreuses chorégraphies pour des équipes de danse, pour des spectacles ainsi que pour le plaisir seulement.  Plusieurs ont été présentées dans les cadres de festivals et d’activités dans certaines municipalités ainsi que pour ses bals de fin d’année.

Ce que Sylvie souhaite avant tout :  ‘Encore plus d’écoles, plus de visibilité, plus de musique country américaine,  ceci dans le but d’éliminer tous les préjugés que les gens ont,  face à leurs expériences vis-à-vis le western québécois…’

2004-07-05

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