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École Madeleine & Daniel
 Madeleine Charrette & Daniel Bernard

Biographie autorisée

Texte de Bernard Pednault

 

Tout deux natifs de la région de Joliette, c’est en 1988 que Madeleine et Daniel se rencontrent pour la première fois. Dès 1993, ils lancent leur propre école de danse sociale à Joliette. Quelques années plus tard, soit en 1995, lors d’une participation à un événement du domaine country qu’ils ont bien apprécié, ils bifurqueront vers la danse country. À cette époque, Madeleine travaille comme journalière, et Daniel, tout comme aujourd’hui œuvre dans le domaine de la construction. Ils sont les seuls membres de leurs familles à s’intéresser à la danse country.

 

Après quelques années, leur école a fait son petit bout de chemin dans Lanaudière. Elle compte maintenant plus de 125 élèves. Ils enseignent principalement à L’Assomption, Saint-Jacques, Notre-Dame-des-Prairies, Saint-Thomas de Joliette, Saint Barthélémy, en plus de tenir leurs soirées de danse régulières à Saint-Jacques.

 

Ce qu’ils recherchent avant tout, c’est la qualité des danseurs plutôt que la quantité. Pour ce qui est du plaisir que les gens en retirent, ils vous diront : «Ils en sont les seuls maîtres, ce sont eux qui créent l’ambiance et par le fait même l’atmosphère, lors de nos soirées;  nous leur fournissons seulement tous les éléments nécessaires pour qu’ils puissent s’amuser ». Quant à l’envergure qu’a prise la danse country aujourd’hui, ils n’en sont pas surpris. La danse country rejoint un bon nombre de gens et se prête très bien à des rencontres fort amicales. L’augmentation du nombre de leurs danseurs, ils le doivent par-dessus tout au fait d’avoir beaucoup de danses de niveau débutant. Cela permet à plus de gens de participer.

 

Quant à savoir si la danse country se porte bien aujourd’hui, ils vous diront que non. Un avenir qui, selon eux est peu prometteur et où certaines personnes auront sans aucun doute à se questionner sur leur comportement.  Quant à savoir s’ils seront toujours dans la danse country dans quelques années, ils ne peuvent y répondre pour le moment. En vivre, ils n’y pensent pas.

 

Pour ce qui est de l’enseignement de nouveaux styles de danse, ils sont très prudents.  Les danses dites ‘dance’ ne les intéressent pas ; par contre ils n’ont rien contre le ‘latino’ qui, selon eux, mérite d’être approfondi. Nous nous devons tout de même de respecter un minimum de 80%, pour ce qui est du country proprement dit.

 

Tous deux membres de l’A.C.D.C. (Association Canadienne de Danse Country), Daniel en est le nouveau président depuis peu. C’est après avoir siégé trois ans sur le conseil d’administration qu’on lui proposait ce poste. De son dire, un défi de taille où beaucoup de choses ont été faites et restent à faire. Entre autres cet organisme, en plus de sanctionner de nombreuses compétitions de danse, il a comme pour principal objectif, l’uniformisation de la danse country principalement en danse de couple, que l’on retrouve lors de ses différents événements (à ne pas confondre avec la danse de partenaires).

 

Chorégraphes par surcroît, on leur doit entre autres ‘Love Trip (juin 2001), Movin’ On Waltz (août 2002, avec la collaboration de Madeleine Charrette, Pierre Mercier et Johanne Lessard), Lilo and Stitch (juin 2003), Stand, Still (mars 2004)’. Le succès remporté par leur école, lors de récentes compétitions en dit long sur la qualité de leur enseignement. En moyenne, plus d’une vingtaine de médailles sont récoltées à chaque compétition.  

Ils souhaitent tous deux que les professeurs apprennent à travailler ensemble et non les uns contre les autres :   «l’union fait la force ». La danse est et demeurera toujours un moyen d’expression qui nous permet de nous exprimer et de nous amuser dans une vie qui est de plus en plus mouvementée. Elle devrait être vue comme une grande famille ou règnent la paix et l’harmonie… 

2005-07-18

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