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DGV Country Dancers

Diane et Gilles Vincent

Biographie autorisée

Texte de Bernard Pednault

 

C’est depuis 1994 que Diane s’intéresse à la musique et par le fait-même à la danse country.  Ce sera en 1995 que Gilles portera une attention toute particulière à la danse country, même si depuis sa tendre enfance, il a toujours adoré ce genre de musique.  Parents de 2 filles, ils sont les seuls membres de leur famille à vivre leur passion aussi intensément.

C’est en 1974 que Diane et Gilles se rencontreront pour la première fois.  À ce moment-là, Diane travaille comme opératrice dans une usine alors que Gilles occupe un emploi de mécanicien.

Native de Montréal, Diane déménagera dès l’âge de 5 ans sur la ferme laitière que son père vient tout juste d’acquérir à St-Polycarpe.  Quant à Gilles, ce sera St-Lazare qui le verra naître.  Il y grandira parmi les chevaux.  Il fut d’ailleurs le propriétaire de quelques chevaux durant plusieurs années.  C’est à ‘Blue Bonnet’ qu’il obtiendra sa première ‘job’, comme il se plaît à le dire.

C’est avec les « Dallas Country Dancers » que Diane entreprend en 1994 sa première année de cours de danse country.  Par la suite, et pour les quatre années qui suivront, ce sera avec  Ména André  que Diane prendra ses cours de danse en ligne.  Durant les années qui vont suivre, ils prendront  également tous les deux des cours de danse en ligne et de partenaires avec Carole Vincelli et Yvon Séguin de « Danse Country Laval ».  Devenir professeur, Diane vous dira que cela ne lui était jamais passé par la tête.  ‘C’est lorsque Ména est tombée malade et qu’on m’a demandée pour la remplacer que tout s’est déclenché.  Par la suite, je suis demeurée comme professeur’.

C’est en février 1998 que voient le jour les « DGV Country Dancers ».  Leur premier cours, ils le donneront dans la municipalité de Coteau du Lac.  Maintenant leur enseignement couvre les villes de St-Lazare et de Vaudreuil – Dorion.  Aujourd’hui, Diane s’occupe à plein temps de son école qui compte quelques 140 élèves, alors que Gilles est toujours mécanicien.  Pour ce qui est d’en vivre un jour, ils vous diront,  ‘nous voulons que cela demeure un loisir avant tout’.

Au cours des dernières années, plusieurs organisations ont eu recours à leurs services dont : le Camping Choisy, le Camping Daoust, Le Festival Équestre de Valleyfield, les Chevaliers de Colomb ainsi que la municipalité de St-Lazare dans le cadre de la semaine de la famille ; cette dernière en sera cette année à sa troisième édition.  Sans équivoque, ils vous diront que le Festival du Camping Choisy a une grande place dans leur cœur.  ‘Nous avons grandement apprécié notre première expérience d’y faire la musique sur 3 jours.  Malheureusement l’événement n’a pas été répété’

Ils sont très conscients de la popularité qu’a prise la danse country dans leur région.  Pour eux, le bouche à oreilles aura permis d’atteindre aujourd’hui ce haut niveau.  Le bon nombre d’écoles qui en découle en est aussi la preuve flagrante. La danse country est devenue, quant à eux, beaucoup plus sérieuse quelle ne l’était lors de leurs débuts en 1994.

En ce qui concerne les danses dites « latino ou dance », ‘nous n’avons rien contre.  Toutefois, nous nous limitons, nous désirons demeurer à 90% country’.

À savoir si la danse country se porte bien, ils répondent à cela, ‘pas si mal, même si tout va trop vite ; il nous faut apprendre de nouvelles danses à chaque semaine et cela exige beaucoup.  À notre début, on apprenait une danse une semaine et la semaine suivante, c’était une révision’.

Quant à savoir ce qu’ils pensent d’une association ou d’un regroupement d’écoles pour contrôler la qualité de l’enseignement et du produit offerts aux danseurs, voici ce qu’ils ont à dire à ce sujet :  ‘Nous ne sommes pas véritablement  contre, puisque nous sommes déjà associés avec Pierrette Authot des « Danceurs Country P. A. » de la région de Valleyfield.  Notre association a d’ailleurs pour but d’uniformiser la danse country dans notre région’

À savoir s’ils enseigneront encore dans quelques années, ils le souhaitent bien ; chose certaine, ‘à notre retraite, nous voulons continuer de danser’.

Un souhait qu’ils aimeraient bien voir se réaliser un jour. ‘Nous savons tous qu’aujourd’hui, tout se fait à la vitesse de l’éclair, incluant même l’apprentissage de nouvelles danses ;  comme pour la majorité des professeurs nous sommes essoufflés, nous voudrions bien que cela ralentisse un peu…’

2004-07-05

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